Les tarifs à l'université vont grimper en flèche dès la rentrée, voici les détails

Les tarifs à l’université vont grimper en flèche dès la rentrée, voici les détails !

À l’aube de la nouvelle année académique, les frais universitaires connaissent une hausse significative, suscitant inquiétudes et interrogations parmi les étudiants et leurs familles. Cette tendance à l’augmentation des coûts d’inscription et des dépenses annexes pourrait impacter considérablement le budget des ménages et l’accès à l’éducation supérieure.

Cet article se propose d’explorer en détail les raisons de cette flambée des tarifs, ses conséquences potentielles sur la vie étudiante ainsi que les solutions envisageables pour alléger ce fardeau financier. Découvrez tout ce qu’il faut savoir pour mieux anticiper et gérer ces changements majeurs dans le paysage universitaire.

Augmentation des frais d’inscription et de la CVEC

À partir de la rentrée universitaire 2024, les étudiants devront faire face à une hausse des frais d’inscription après quatre années de gel. Le ministère de l’Enseignement supérieur a annoncé une augmentation de 2,9 %, portant les droits d’inscription à 175 € pour la licence, 250 € pour le master et 391 € pour le doctorat.

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La Contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) passera également de 100 à 103 €. Cette contribution est obligatoire pour tous les étudiants en formation initiale, y compris ceux inscrits à distance, mais ne doit être payée qu’une seule fois par an, même en cas d’inscriptions multiples.

Exemptions et tarifs des repas dans les restaurants universitaires Crous

Les étudiants boursiers et apprentis bénéficient d’une exonération des frais d’inscription et de la Contribution de vie étudiante et de campus (CVEC). En ce qui concerne les repas, les tarifs dans les restaurants universitaires du Crous demeurent inchangés.

Les étudiants boursiers ainsi que ceux en situation de précarité continueront à payer 1 € par repas, tandis que les autres étudiants devront débourser 3,30 €. Cette mesure vise à soutenir le pouvoir d’achat des étudiants les plus vulnérables, malgré l’augmentation générale des coûts liés à la vie universitaire.

Justifications et réactions des organisations syndicales étudiantes

Le ministère de l’Enseignement supérieur justifie cette hausse par l’application de l’arrêté du 19 avril 2019, qui prévoit une indexation annuelle des frais d’inscription sur l’inflation. Selon le ministère, ces montants restent modérés comparés au coût réel des formations et sont inférieurs à ceux de 2017.

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Cependant, les organisations syndicales étudiantes ont vivement réagi. L’Union étudiante appelle à la mobilisation contre cette mesure, tandis que la Fage dénonce un « coup de masse » pour les étudiants déjà précarisés. L’Unef exprime également son inquiétude face à l’explosion du coût de la vie étudiante prévue pour la rentrée prochaine.

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Justin Malraux

En tant que Conseiller et Expert Financier, je partage quotidiennement des analyses pointues sur MaBourse.fr.

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