Encore une augmentation de votre facture d’électricité prévue en février, à combien s’attendre ?

Encore une augmentation de votre facture d'électricité prévue en février, à combien s'attendre

L’augmentation du prix de l’électricité est une réalité à laquelle nous devons tous faire face. À partir du 1er février, cette hausse se fera ressentir sur nos factures d’énergie. Mais quel sera réellement son impact ? Comment cela va-t-il affecter votre budget mensuel ?

Cet article vous propose d’explorer les conséquences potentielles de cette augmentation et de comprendre comment elle pourrait influencer vos dépenses énergétiques. Restez informé et préparez-vous à naviguer dans ce nouveau paysage financier avec sérénité et efficacité.

Le ministre de l’Economie annonce une augmentation significative des tarifs d’électricité

Dans le cadre de la suppression progressive du bouclier tarifaire, Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, a dévoilé dimanche une hausse imminente des prix de l’électricité. À partir du 1er février, les tarifs augmenteront entre 8,6% et 9,8%. Cette hausse touchera principalement les ménages et les petites entreprises, avec une augmentation totale de 43 à 44% sur deux ans.

Impact de la hausse des tarifs d’électricité sur les ménages et les petites entreprises

En fonction du type de contrat et du mode de chauffage, le coût supplémentaire mensuel variera. Pour un foyer non chauffé à l’électricité, il faudra prévoir une dépense additionnelle de cinq euros par mois. Pour ceux qui utilisent l’électricité comme moyen de chauffage, l’augmentation atteindra 18 euros mensuels.

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Les motivations politiques derrière la hausse des tarifs d’électricité

Bruno Le Maire justifie cette augmentation par la nécessité de garantir les capacités d’investissement de la France, financer les énergies renouvelables et le chèque énergie. Il s’agit également de poursuivre la sortie progressive du bouclier tarifaire qui coûte à l’Etat 9 milliards d’euros chaque année en manque à gagner.

Malgré les demandes des oppositions et des associations de consommateurs pour éviter cette hausse, jugée pénalisante pour les plus démunis, le ministre maintient que cette décision est « difficile mais nécessaire ». La réaction face à cette mise en place a été vive, notamment en raison de l’inflation prévue à 2,5% en 2024.

justin malraux

Directeur éditorial de MaBourse.fr, site d'acutalités indépendant sur lequel vous retrouvez quotidiennement des analyses pointues.