Les investisseurs du monde entier réévaluent leurs stratégies face aux dynamiques économiques actuelles. Les marchés développés, souvent perçus comme des bastions de stabilité et de croissance durable, attirent une attention renouvelée. Ce virage stratégique s’explique par plusieurs facteurs clés qui redéfinissent les priorités d’investissement en 2025.
Alors que l’incertitude persiste sur certains fronts, ces économies matures offrent des opportunités uniques pour ceux qui cherchent à optimiser leur portefeuille tout en minimisant les risques. Découvrir pourquoi ce changement de cap vers les marchés développés pourrait bien être la décision la plus judicieuse pour les investisseurs avertis cette année.
Réévaluation des risques d’investissement pour 2025
En 2025, les family offices identifient la guerre commerciale mondiale comme le principal risque d’investissement, selon le Global Family Office Report publié par UBS. Les tensions géopolitiques suivent de près, accompagnées des craintes d’une récession mondiale et d’une inflation croissante.
Malgré ces menaces, une majorité (59%) des family offices envisage de maintenir son niveau de risque inchangé par rapport à 2024. Pour se prémunir contre ces incertitudes, ils adoptent des stratégies de couverture.
Cependant, un ajustement stratégique est en cours, avec une augmentation notable des allocations en actions et obligations sur les marchés développés, cherchant ainsi à capter des opportunités de croissance et de rendement dans un contexte économique volatil.
Stratégies de couverture et gestion du risque
Face aux incertitudes économiques croissantes, les family offices adoptent diverses stratégies pour protéger leurs portefeuilles :
- La gestion active permet d’ajuster rapidement les positions en fonction des conditions du marché.
- L’investissement dans les fonds spéculatifs offre une diversification accrue et la possibilité de générer des rendements même en période de baisse.
- Les métaux précieux, tels que l’or, sont prisés pour leur capacité à préserver la valeur en temps de crise.
En parallèle, un rééquilibrage stratégique est observé avec une augmentation des investissements dans les actions et obligations des marchés développés, visant à tirer parti des opportunités offertes par un environnement économique instable mais potentiellement lucratif.
Réorientation vers les marchés développés
Les family offices réorientent leurs investissements vers les actions et obligations des marchés développés, cherchant à exploiter des opportunités de croissance dans un climat économique incertain.
En 2024, la part moyenne allouée aux actions de ces marchés a atteint 26%, avec une projection d’augmentation à 29% en 2025. Cette tendance s’explique par la recherche de liquidité et de stabilité face aux risques géopolitiques et politiques qui freinent l’investissement dans les marchés émergents.
Les préoccupations concernant l’incertitude politique et le risque de défaillance souveraine dissuadent près de 56% des investisseurs. Ainsi, malgré une légère réduction du private equity, les family offices privilégient les actifs plus sûrs pour sécuriser leur capital.


